Ensemble vocal
Du Coq à l'Âne

Journal
Séances de 2026
mercredi 25 mars
Blest be the name... Pour "of Jacob's God", nous adopterons la prononciation anglaise [ei] et non U.S. [æ]. « Posez bien la cadence rompue ! Vous savez ce que c'est ? » dit Christophe. « Oui, chef » répond le chœur. Il ne vérifie même pas !
Maker of all : prononcer "be Thou my guard" [bi: ðau maɪ gɑːd] (pas "bizo maille gouardd" !). Les basses, attention à la succession "blanche pointée - noire" dans les 2 "triumphs" en 32 et en 34. Appoggiature en 38 ("yield"). Accentuer une note sur 2 entre 40 et 47 ("fulness of thy presence share").
I will follow him : Paul s'engage à combattre la merdicité de la partoche dans sa transcription en cours, merci à lui ! Hussam est désigné soliste par toutes ces dames... Les basses remontent après le deuxième "keep me away" pour retrouver le "away from his love" qui suit (ne pas le répéter en haut de la p. 2 car pas écrit !) ; le "love" en haut de la p. 2 est long (3 temps). Puis les ténors qui le peuvent sont invités à chanter une octave au-dessus des basses.
My God : Les solistes seront Marie-Laurence, Béné et Bruno, l'aboyeur de « Cool it down now ladies » Gérard ; mais là, tout le monde chante... Dans la strophe 2, attention : 1 temps après "deceiving". Enchaîner "of fact" et "No muscle". "We are" doit être un cri unanime... mais il faut repartir tout de suite après !
Love is all : On le prend p. 6. Après Tempo 1° de 110 , faire rebondir : 1er temps accéléré, 2ème non : "ring the bell". Ténors + basses, puis alti + sopranes se succèdent. « C'est bien écrit ! », dit le chef. Puis on reprend au début. Rémi signale un "petit problème de rythme", soutenu par ces dames ; le chef exprime des doutes, puis en convient. On reprend (respiration autorisée aux basses en 131). Excellent jusqu'à 132. Après, ça se gâte un peu, à cause des enchainements difficiles deux-croches-noires – triolets (les basses en ont moins que les autres)
Puis on enchaîne « jusqu'à l'indigestion » Mozart à Lyon, dont il ne serait pas mal d'étudier les mesures 61 et suivantes (consignes déjà données dimanche mais peu suivies). Christophe a une partoche plus lisible que la nôtre et nous la propose, mais sans grand succès. On verra plus tard... À mercredi prochain !
dimanche 22 mars
Constatant qu'il faut mettre les bouchées doubles si nous voulons être fin prêts pour le concert de nos vingt ans, nous nous réunissons de 14 h à 18 h à la Passerelle de Quetigny où Carole nous accueille.
Nous retrouvons les forêts paisibles de Rameau, que nous avions délaissées depuis longtemps. Le chef nous trouve « un peu mollassons » et veut « plus d'énergie ». Ne pas appuyer toutes les noires, mais une sur deux : "jamais"→ ♪, "fortune"→ ♩. Le rythme n'est pas 1-2-3-4, mais 1-2. Les sopranes et basses :
pas trop de "ce" dans "innocence". Attention au petit

ralenti à la fin de la dernière reprise. Il faut (surtout les basses) être un tout petit peu plus en avance sur la pulsation. Nous devrons former des couples de solistes ; on pourra aussi introduire des duos.
Quand Christophe annonce Mozart à Lyon, quelques « aïe aïe aïe » se font entendre dans divers pupitres. Les hommes sont les premiers à travailler sur 🄲 et 🄳. La 1ère note de 🄳 est la même que la dernière de 🄲 . Quand on maîtrisera bien,
on essaiera d'appuyer une syllabe sur deux. Couper tout de suite après "pour digérer". Le chef : « il y a toujours des çons qui traînent ». Pas de liaison pour "les pomme[s] à la vapeur" Noter que "les frites" ont tantôt un "e" muet, tantôt pas. Les basses se distinguent avec les salsifis (lyonnais). Dans "lapin, lièvre... frites", insister sur la dernière syllabe de chaque plat. Pour mercredi : voir l(e texte surtout d)es mesures 62 à 69.
This marriage est vite expédié ; on accélère entre "I am out of words" et "mingles in this marriage". Le chef semble content.
Più non si trovano est abordé par la face nord : la mesure 17. Chaque pupitre le chante seul, et prend soin de tenir compte des et des . Les dernières notes de chaque phrase ne doivent pas être soutenues : « dans un 2 - 2, une noire, c'est rien ! ».
Dans le Couplet des rois, les alti sont priées de bien soutenir le dernier "la" en 5. Grave question : doit-on distinguer les "ploums" des "ploms" ? En tout cas, le plus traître des "ploms" est le quatrième de la mesure 24... Par chance, les deux seuls ténors présents se trouvent être précisément les deux solistes ; iceux sont mis en garde : « ne le chantez avec trop d'emphase, c'est pas du Wagner, c'est de l'opérette ! ». Trois basses sont désignées "profondes", et deux "barytons". Le rattrapage des deux derniers la la en 43 sont difficiles. Conclusion : « c'est une bonne relecture, mais attention au tempo ; on croit que l'opérette, c'est facile, mais ce n'est pas si vrai que ça ».
O let me in : les sopranes soupirent : « dur de tenir après 9 da capo ! ». Réponse de Christophe : « oui, mais c'est plus beau... ». « Il faut que les autres voix écoutent les alti ». Mise en garde : « surtout pas de ralenti dans ce morceau... ». Constat final :
« en fait, il n'y a pas de voix d'alto, mais 2 voix de sopranes... » ; une basse renchérit : « pareil pour nous : 2 voix de ténors ! ».
Maker of all [chanter « Maker of aaaaaaaall »] : début « très vertical », puis, quand on se scinde, « faire plus léger ». Les entrées sont « à soigner ». Il faut être très expressifs dans les accords de sixte ou de quarte. En 34, les basses, dans

"triumphs", au lieu de chanter 2 blanches, doivent respecter la blanche pointée suivie d'une noire ; ils sont invités aussi (comme s'ils ne le faisaient pas !), à « écouter les sopranes », pour émettre le "mi" haut en 40. Enfin, nous sommes tou·te·s invité·e·s à « nous amuser avec les croches » après 41.
Au programme la prochaine fois :
la même chose en mieux, puis Sister Act, Bogoroditse Dievo, Couplets des rois, 2 dernières pages de Love is all, début de Mozart à Lyon.
Le soleil couchant inonde la salle en fin de séance...
mercredi 25 mars
Psaume 69 de Haydn : appogiature sur la 1ère note de 4 et de 12, changement de ton sur la 1ère note de 10. Attention aux "i" dans l'aigu : « chantez-les comme des "u" » (pour homogénéiser les pupitres).
Più non si trovano de Mozart : appuyer sur l'avant-dernière syllabe. À partir de 5, penser les notes par 2. Les basses devront garder la sonorité du più dans la descente. « Il faut être "allant" ; c'est assez badin, galant, aimable... Chantez avec le sourire de celui qui a un gros cœur ».
Psaume 41 de Haydn : « Qui a écrit les psaumes de Haydn ? »... Proposition de réponse : le roi David... Bien marquer les appoggiatures. Marquer la dissonance sur "innocence" ; insister sur la 1ère syllabe. Entre 41 et 47, insister sur le 3ème temps.
Psaume 31 de Haydn : on baisse d'un ton. Attention : chanter les 4 couplets (pas seulement les 1 - 2 - 4 comme nous l'avions fait autrefois) ; à part ça, c'est expédié comme une lettre à la poste : on le connaît bien.
Love is all : les basses doivent marquer 1 "tem" sur 2. Le début convient au chef. En 94, il nous faut bien entrer dans le rythme de la valse... Nous sommes invités à préparer les trois dernières pages pour rendre plus efficace la prochaine répèt'.
Mozart à Lyon : ça cafouille pas mal dans le rythme et dans le texte. Il faudra regarder de près les pièges des pages 5 et 6 (ex. "e" muets et pas muets, redoublements de syllabes) pour arriver en haut de la p. 7. C'est la prononciation qui pose problème... On n'a pas maintenu le tempo qu'on s'était fixé au début !
Le dîner de Bénabar : plusieurs problèmes de rythme chez les dames après 51 ; se guider sur les "pom pom" des basses.
I will follow him : la partition est décidément assez merdique. On rencontre aussi certains problèmes de hauteur...
My God : quelques solistes sont désigné·e·s d'office... « Y'a plus qu'à l'écouter », dit le chef.
Dimanche (de 14 h à 18 h au centre social La Passerelle à Quetigny),
on travaillera les Couplets des rois d'Offenbach et la Danse des sauvages de Rameau. Apportez les partitions !
mercredi 18 mars
Mozart à Lyon : en 11 et en 15, une basse dit deux fois un "foie gras " en trop, et se fait gronder... De 20 à 23, bien marquer les virgules entre les six "du beaujolais". De 24 à 28, donner l'impression (surtout pour les crus en 3 syllabes) qu'on est en ternaire. Chaque pupitre travaille longuement (car c'est dur) sur la partie B. « Les sopranes, il faudrait qu'on vous entende un peu plus ! »... Au total, avec quelques moments un peu surréalistes, on a fait 4 pages sur 8.
Più non si trovano : « Les hommes, vous êtes nombreux, il faudra chanter légers »... On ne sait faire que ça ! Aussitôt on s'exécute... « Bien, ça fait une bonne relecture ». Vient le tour des dames : « Bien penser aux passages piqués ! »... Pour tou·te·s, de 5 à 8, on accentue systématiquement la 1ère note sur 2, puis on chante plus legato sur "costanti". Surtout, ne pas appuyer le "tà" en 16... « Je vous laisse le temps de voir à la maison la 2ème partie ! ».
Bogoroditse Dievo : on le chante à la fin, « pour se faire plaisir »... « Vous m'aviez dit que vous le preniez assez allant » ; nous approuvons, pour épargner notre souffle. En 12, pianissimo ; en 13, diminuendo : c'est dire qu'il faut se montrer discrè·te·s ; « ce n'est pas une chanson à boire ! ». Les pupitres en divisis devront travailler avant la prochaine séance.
mercredi 11 mars
I will follow him : difficile de lire les notes de tous les pupitres sur le même portée en clé de sol ! Mais Paul (grâces lui soient rendues) nous les proposera bientôt sur Noteworthy. Les ténors auront peut-être la possibilité de chanter comme les basses sur les dernières mesures. On verra...
My God : on choisit l'une des deux versions en circulation dans le groupe : celle pratiquée par le chœur dans sa 1ère année d'existence. Les basses pourraient apporter à la fin un accompagnement en toute sobriété.
Mozart à Lyon : en 11 et en 15, une basse dit deux fois un "foie gras " en trop, et se fait gronder... De 20 à 23, bien marquer les virgules entre les six "du beaujolais". De 24 à 28, donner l'impression (surtout pour les crus en 3 syllabes) qu'on est en ternaire. Chaque pupitre travaille longuement (car c'est dur) sur la partie B. « Les sopranes, il faudrait qu'on vous entende un peu plus ! »... Au total, avec quelques moments un peu surréalistes, on a fait 4 pages sur 8.
Più non si trovano : « Les hommes, vous êtes nombreux, il faudra chanter légers »... On ne sait faire que ça ! Aussitôt on s'exécute... « Bien, ça fait une bonne relecture ». Vient le tour des dames : « Bien penser aux passages piqués ! »... Pour tou·te·s, de 5 à 8, on accentue systématiquement la 1ère note sur 2, puis on chante plus legato sur "costanti". Surtout, ne pas appuyer le "tà" en 16... « Je vous laisse le temps de voir à la maison la 2ème partie ! ».
Bogoroditse Dievo : on le chante à la fin, « pour se faire plaisir »... « Vous m'aviez dit que vous le preniez assez allant » ; nous approuvons, pour épargner notre souffle. En 12, pianissimo ; en 13, diminuendo : c'est dire qu'il faut se montrer discrè·te·s ; « ce n'est pas une chanson à boire ! ». Les pupitres en divisis devront travailler avant la prochaine séance.

mercredi 4 mars
Avant de nous faire attaquer Più non si trovano, le chef demande : « Qui la connaît ? », puis affirme : « Ça ne s'oublie pas, c'est du Mozart »... Il confesse avoir envoyé aux choristes une version qu'il n'aime guère, avec Dietrich Fischer-Dieskau, « trop allemand, trop tonitruant ». On peut se permettre de "blanchir" le texte allemand, qui complique notre déchiffrage de l'italien. Avis spécial aux sopranes : « ne pas rater l'appogiature à la tourne ! ». En 5, 6, 7, 8, forte la première fois, sotto-voce la deuxième ! Les hommes doivent être à l'écoute des femmes, donc se montrer lé-gers...
On enchaîne sur Mozart à Lyon, difficile exercice de prononciation... Il convient d'ajouter à la partition, au tout début, un bruit de bouche imitant celui de l'ouverture d'un bouchon ; c'est Christian qui s'y colle. Les basses, insistez sur le 1er miam, estompez le 2ème (de chaque série de 4 croches). Les crus du Beaujolais (de 24 à 27) doivent être très rythmés ; insister sur la 1ère note de chaque mesure ; commentaire de Christophe : « ça devient tout de suite plus entraînant »... et même « délirant » ! Un débat gastronomique s'engage sur le sens de "scampi" : poulpes ? crevettes ? en fait, langoustines. Attention en 42 : "dé-é quenelles"
Vient le tour des Haydn : dans Maker of all, après la césure en 19, on avance ! "Be thou my guard" doit être chanté avec as-su-ran-ce ; après, le chef attend « plus d'intériorité ». Pas "bizô", mais "bizaou". Un débat acharné s'engage sur le "thy" des basses, haut perché au-dessus de la portée... Le chef pense que c'est un mi, donc ce sera un mi.
Dans O let me in, les basses (et accessoirement les autres pupitres) sont censés mettre du "u" dans le "i:" de pleased : cela homogénéise le timbre du pupitre... et les trois autres aussi, d'ailleurs.
Blessed be the name doit être chanté dans le même esprit : « Vous sentez bien que c'est allant, dansant... C'est du ternaire ». « Quelqu'un veut faire une valse ? » — Oui, suggère quelqu'un : Michel, avec Béné !
Bogoroditse Dievo : "À faire rapidement, sinon on meurt", s'exclame un choriste... Le chef n'est pas contre, mais tient à un certain recueillement au début. Il souhaite entendre se succéder piano, puis diminuendo, puis pianissimo. Quelqu'un ose dire "c'est faux"... Illico, Christophe réplique : « ça n'a échappé à personne,mais il ne faut pas le dire, ça déconcentre ! ». Sopranes et ténors, qui se dédoublent à partir de 8, chantent seul·e·s (d'abord les "2", puis les "1", puis tou·te·s). Sopranes et basses s'ajoutent en fin de répète. Plusieurs terminent bien fatigué·e·s... Il y a encore du boulot !
mercredi 25 février et samedi 28 février : absence du chroniqueur.
mercredi 18 février 2026
Après une installation dans un joyeux brouhaha, en présence d'une revenante, Marie-Laurence, bienvenue chez les alti, Christophe annonce que le programme, ce soir, sera "léger light", et que tout le monde doit se mettre à l'aise...
On commence par I will follow him, extrait de Sister Act, que le Coq a travaillé dans sa première année d'existence. La partition est un peu étrange, avec toutes les voix placées sur les mêmes portées, et pas mal gribouillée... Ténors et basses chanteront ensemble, sauf pour quelques courts passages ("I will follow him", "ever since he touched", "he is my destiny") où les ténors monteront d'une octave. Les hommes doivent bien aspirer les "h", tou·te·s doivent insister sur my God. Couper entre stick et together. Heureusement, nous aurons une partition complète la prochaine fois... Moment le plus rigolo : celui des solos (le texte des monologues nous a été remis sur une feuille à part), que nous nous répartirons dans une semaine ; nous devrons nous montrer créatif·ve·s ! Le chef nous invite aussi à regarder le clip... où il manque les voix d'hommes ! Heureusement, nous aurons, grâce à Bruno, une partoche complète le 25 février.
On reste dans la dérision avec Mozart à Lyon, autre morceau des débuts de notre chorale. L'air est connu (ce n'est autre que la Petite musique de nuit), les paroles ne peuvent que réjouir le Lyonnais amateur de bonne chère qui rédige ces lignes, mais le rythme n'est pas si évident... Les basses doivent grouper leurs croches par 4 ; les alti et les ténors grouper leurs doubles croches par 8 ; les sopranes, qui ont un texte dense, elles, doivent bien ar-ti-cu-ler. Tou·te·s doivent faire un crescendo entre 7 et 10. Petite curiosité : le "rythme lombard" entre 12 et 18 : quand on a deux croches écrites égales, on abrège la première et on allonge la seconde, et non l'inverse comme on a tendance à le faire. Césure nécessaire entre "vol au vent" et "saumon fumé". Attention : ce morceau fait pleurer les enfants !
La reprise du Dîner de Benabar pose moins de problèmes... Quelques petits ratés au début, mais notre très réputé professionnalisme prend rapidement le dessus. L'atmosphère est particulièrement détendue.
On termine avec Love is all. On a tendance à traîner (à tort) sur le 2ème [ pa] pa. On "coince" un peu en 126. Il faudrait être "plus sec" dans les "pom pom". Sur cette dernière consigne, on termine dans la bonne humeur cette séance très cool.

mercredi 11 février 2026
Exceptionnellement, pas de répète aujourd'hui... car pas de chef ! On se rattrape la semaine prochaine (vacances scolaires).
mercredi 4 février 2026
Dans le câââdre de la préparation de nos vingt ans, pour lesquels nous bénéficierons du concours de nos anciens chefs, nous continuons de réviser le riche répertoire de cette longue carrière...
Les trois Haydn (on ne s'en lasse pas) entament la soirée. Pas de difficulté pour le psaume 69, abondamment travaillé la semaine dernière. Pour le psaume 31, « rompre la cadence » pour suggérer un point d'interrogation avant "the strong-built" (en 13) ; idem dans les deux autres couplets. Pour le psaume 41, « très intéressant, avec plus de nuances que les deux précédents » selon Christophe, le début sera très lent « pour poser l'ambiance ». Dans les « passages en imitation » (ex. 28-34), il faudra « jouer sur les contrastes ». Difficile dans cette pièce de caser les respirations : on inscrit de petits signes sur nos partoches.
Pour le dîner, le chef se félicite de constater que la question des reprises qui nous ont « pris le chou » la dernière fois est réglée. Conclusion du travail : « c'était loin d'être nul ». Attention aux rythmes un peu serrés pour les voix hautes de "il - vaut - mieux - quejereste" (tout attaché) en 52. Les basses doivent prolonger le "a-a-a" de "pizzas" en 42.
Love is all : sur Tèèm Tèèm Tèèm : mâchoires bien écartées (pour faire circuler le son), mais lèvres jointes (ça résume). Pour happy en 35 : « avoir la banane ». En 52 : at des hommes juste après le need des femmes et avant le at d'icelles. On va jusqu'à la fin. Les basses « donnent » un do aux sopranes en 63. En 109, le rythme du Ta ta ta ta ta ta tam doit être fort précis, et surtout il faut que le premier ta soit bien prononcé à l'unisson. Le pa-pa - pompom (94 sq.) ne doit pas être trop violent (≈ instrument à vent). On arrive à 127.
Il ne faudra pas prendre Bogoroditse à un rythme trop lent (quitte à le faire 2 fois)... sinon on ne pourra pas respirer ! Prononcer Bâ gâ ; en 4, le douï doit être dit comme douille. Respirer avant le Ma et faire durer le ri de Maria. En p. 2, les alti sont en vedette. On conclut la séance en chantant tou·te·s, debout, le morceau en entier. « Merci, c'était sublime »...
mercredi 28 janvier 2026
Le président rend compte de la réunion avec les chefs (passés et présent) pour la préparation de nos vingt ans ; il faudra s'organiser en petits groupes thématiques. Il est prévu des transitions humoristiques entre les chants.
Le chef semble nous encourager à la performance : les vocalises du début (surtout les "Si signor") sont poussées aux extrêmes...
Nous sommes invité·e·s, pour le dîner, à bien marquer le ton indiqué selon les passages : "boudeur", puis "fanfare". C'est de la comédie ! On se perd un peu dans les enchaînements, car la partition est un peu chaotique, mais on progresse. Petit problème de rythme chez les dames sur "joué pa-ar De Funès" en 34. Les ou-la-la-la en 45-46 doivent être "plus rigolards", mais "pas trop pimpants". Christophe râle un peu contre cette "partition moderne" qui n'indique pas clairement les reprises : on suit de 1 à 35, puis de 14 (dal segno) à 58. Les basses ne doivent pas chanter comme les ténors à partir de 25. Finalement, « ça s'cale »... Ouf !
On passe au psaume 69 de Haydn (O let me in). Les basses ne doivent "pas trop creuser", surtout les finales. On doit mettre du "a" dans le "ô", et du "u" dans le "i". On a tous la même note dans "fear" (un la).
Le psaume 41 (Maker of all), que Christophe, après l'avoir refusé, consent à nous faire chanter un ton en dessous, fait particulièrement souffrir les basses en 18 ! Insister sur le "h" de "hand". Certaines phrases sont très difficiles à prononcer dans un anglais bourré de consonnes. On va jusqu'en 34 ; on est censé s'entraîner jusqu'à la fin : on a les fichiers de Paul.
Love is all : il ne faut pas trop accentuer les "tèm tèm tèm" ; le premier temps doit toujours être chanté plus fort que le deuxième (rebond). Attention à l'enchaînement difficile en 56. Après 61, les "deum" doivent être prononcés avec l'accent lyonnais [døm] et il faut faire résonner le "m". Pour les alti, le "need" est en deux syllabes : [ni:] en haut, puis [i:d] en bas. Les basses, après 56, soyez imperturbables dans le rythme !
On termine (en 4ème vitesse) par Bogoroditse Dievo : un seul couplet. Les respirations sont impossibles ! (inspirer comme on peut, discrètement, pas tous ensemble dans le même pupitre ; respirer avant le "ma" de "Marié"). Verdict : « c'est bien, il y a de beaux restes ! Je l'ai entendu si souvent massacré, celui-là... ». Il faudra encore séparer les 2 parties d'alto...
samedi 24 et dimanche 25 janvier 2026
Notre camarade Christian a eu la riche idée — et l'épatante énergie — d'organiser pour nous un petit week-end au sud-est du Jura, au refuge du Berbois. Excellente initiative ! Les images ci-dessous, plus qu'un long discours, vous en convaincront...
Pour accéder aux mêmes photos, mais plus grandes, n'hésitez pas à cliquer ici !


































mercredi 21 janvier 2026
Ce soir, les rangs des hommes sont clairsemés (seulement 2 ténors et 3 basses)... On essaie de chanter un peu plus fort !
Nous consacrons un bon moment à Love is all : ce morceau provient de Butterfly's ball (le bal du papillon). Nous manquons un peu de confiance au début, mais nous prenons peu à peu de l'assurance : « là, ça commence à sonner ! », dit Christophe. Les ténors sont priés d'être plus lyriques sur les "ou" : « vous êtes dans une trame expressive, lâchez-vous ! », les basses, « soyez plus instrumentaux ! », « faites vos "tem tem" [tʌm] (pas "tom" ni "tèm"), comme une trompette ! ». « Mesdames, vous êtes un peu poussives ! », « en 62, retombez bien ensemble sur "tou" et "pa" ! » . Quand le chef réfrène le pupitre à sa gauche, un ténor renchérit : « doucement les basses ! » ; en 97, la blanche pointée de ces derniers doit être tenue jusqu'au bout. Pour tou·te·s, bien tenir le dernier "tam" en 109. Les sopranes : « très legato dans les la-li-lo de 94 à 101 ».
Bogoroditse dievo Radouisia de Rachmaninov (prière à la Vierge) est un chant étudié il y a longtemps, mais qui revient bien. Un débat s'engage sur le nombre de syllabes (une ou deux ?) en 4 sur douï ; on s'entend sur . Certain·e·s choristes adoptent un tempo trrrrrès lent (largo) ; on se met d'accord sur un lento. Le doyen s'exprime : « c'est pas pour les vieux, qui ne peuvent pas respirer ! ». Surtout, pas de douleur : c'est un moment de joie. Pas d'accent tonique sur le "die",
« sinon c'est du rock-and-roll ! », dit Christophe. Respirer avant le "ma" de "Marié".
Avant de chanter O let me in de Haydn, la prononciation est demandée au ± angliciste. « Y'a pas de tierces », dit le chef.
« Quand c'est haut, ouvrez la bouche : le a passe beaucoup mieux que le e ». En 8-9-10 ("thine ear, o Lord"), on passe en mineur, ce n'est plus du tout la même ambiance... Cette fois-ci, on ne chante que les 2 premiers couplets.
Pour Le dîner, Christophe demande comment on avait fait pour accompagner la première phrase. Réponse simple : pas d'accompagnement. Respirer tous ensemble. Les hommes doivent changer de style en 10, en passant de pom pom à ou ou. Les basses, bien tenir la note de viii ("on improvise") en 19 : pas de silence. Verdict du chef : « c'est bien mignon, bien homogène ».
mercredi 14 janvier 2026
Nous arrivons une demi-heure plus tôt que d'habitude, pour partager la galette des rois et recevoir de Christian toutes les informations attendues sur notre séjour jurassien des 24 et 25 janvier. Il en sera évidemment question ici plus tard...
Puis nous attaquons Maker of all (de notre ami Haydn), que le chef descend d'un ton, pour épargner aux dames des aigus difficiles et parce que la voix de basse est plutôt (sauf pour quelques notes) proche de celle de baryton. Nous sommes invité·e·s à insister sur "Ma" [mei] (plutôt que sur "all"). Christophe nous demande : « c'est à combien ? » ; réponse : « 2 temps ! ». Marquer en 19 la césure après "hand", dont il faut bien expirer le "h" ; "alla breve" veut dire que le tempo doit être accéléré. À partir de 2., ça devient "plus vertical". Le chef conclut par un « bravo », nous en sommes flatté·e·s...
Après cette partition que nous avions peu chantée, et ce il y a bien longtemps, nous entrons en territoire mieux maîtrisé :
Le psaume 69 O let me in th'accepted hour (du même) revient bien plus facilement à nos mémoires, et nous produisons, en toute modestie, une belle prestation. Attention au point d'orgue en 13. Sur les notes les plus hautes, mettre du "i" dans le "e", et dans les plus basses, plutôt du "a" ! Comme il y a 4 couplets, il faudra quand même plus de dynamisme et des variations.
Le dîner de Bénabar apporte un peu de légèreté dans la musique et de saveur dans les paroles. Nous nous souvenons bien de ce morceau que nous avions plus ou moins contraint notre Vénéré Chef Xavier à inclure dans notre répertoire... On est sensé être « tantôt dans la bouderie, tantôt dans la fanfare, tantôt dans une douceur plus ou moins innocente » !
Un petit cafouillage pour reprendre en 14 après la mesure 36, mais la pièce n'est pas très difficile et nous sommes à l'aise.
This marriage est une autre paire de manches ! Notre mémoire flanche un peu, et nous rencontrons beaucoup de problèmes de rythme : « pensez bien que ce sont des blan-ches ! »... Pas de respiration entre "here" and "after". Pièce à retravailler !
Nous débordons un peu de notre horaire afin de répéter Love is all. Pour les basses, un "tèm" sur deux accentué : « soyez vraiment dynamiques sur le premier pour faire passer le 2ème en douceur ». Le rythme, de 40 à 48, est difficile à respecter. « Quand une noire succède à deux croches, on fait comme si c'était un triolet régulier ». On en apprend, des choses !
Nous rêvons , la nuit suivante, de marche en chaussures à crampons sur des anticlinaux enneigés...
mercredi 7 janvier 2026
Retrouvailles après les fêtes ; quelques absent·e·s et éclopé·e·s... Une fois les bises de bonne année échangées, nous reprenons des morceaux anciens, en prévision de la célébration de nos 20 ans.
Avant d'entamer O let me in de Haydn, le chef demande lecture et traduction au choriste vaguement angliciste, puis on chante, en ternaire bien sûr (c'est dansant !). Attention pour les sopranes en 14-16 : quand 𝅗𝅥 précède 𝅝, ne pas insister








sur la blanche (écourtée) et marquer l'appoggiature sur la ronde. Pour tout le monde (surtout pour les basses), dans les aigus répétitifs, mettre du "u" dans les "i"... On s'en sort bien.
Love is all, de Roger Glover (de Deep purple). Au début, descente de gamme : il faut absolument re-bon-dir ! Bien prolonger la fin de la phrase, afin de souligner l'harmonie et de faire en sorte que l'unisson soit totalement juste. Pour l'ensemble du chœur, particulièrement pour les basses, le 1er temps doit être poussé avec les abdos, le 2ème thème doit s'entendre "en écho" et "s'écoule tout seul".
This marriage d'Eric Whitacre, compositeur réputé de musique pédagogique pour chœurs d'universités américaines.
Bonne nouvelle : les basses et les alti chantent la même chose. Pour tou·te·s, « la difficulté est dans le triolet de noires »... Explication : « un triolet de croches est sur 1 temps, le triolet de noires sur 2 temps ». Bien lier "a seal of" en haut de la p. 6.
« Sur "hereafter", noter les "quintes parallèles", normalement utilisées par la musique médiévale ». Heureusement, les sopranes « subliment la mélodie » (frustration intense des autres pupitres).
Pour finir, Bogoroditse Dievo de Rachmaninov (ne pas confondre avec celui du "tintinnabuliste" estonien Arvo Pärt , que nous avons chanté aussi). Rien à signaler, on rentre chez soi en bravant le verglas et la neige.
Rappels : notre stage jurassien aura lieu le week-end des 24-25 janvier ; nous devrions recevoir, pour émettre nos vœux concernant notre chambre (ou chambrée, d'ailleurs) un message sur WhatsApp . Et pour la semaine prochaine, rendez-vous une demi-heure plus tôt (20 h)... Nous tirerons les rois !

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