Ensemble vocal
Du Coq à l'Âne

Journal
Séances de 2025 - 2026
mercredi 7 janvier 2026
Retrouvailles après les fêtes ; quelques absent·e·s et éclopé·e·s... Une fois les bises de bonne année échangées, nous reprenons des morceaux anciens, en prévision de la célébration de nos 20 ans.
Avant d'entamer O let me in de Haydn, le chef demande lecture et traduction au choriste vaguement angliciste, puis on chante, en ternaire bien sûr (c'est dansant !). Attention pour les sopranes en 14-16 : quand 𝅗𝅥 précède 𝅝, ne pas insister
sur la blanche (écourtée) et marquer l'appoggiature sur la ronde. Pour tout le monde (surtout pour les basses), dans les aigus répétitifs, mettre du "u" dans les "i"... On s'en sort bien.
Love is all, de Roger Glover (de Deep purple). Au début, descente de gamme : il faut absolument re-bon-dir ! Bien prolonger la fin de la phrase, afin de souligner l'harmonie et de faire en sorte que l'unisson soit totalement juste. Pour l'ensemble du chœur, particulièrement pour les basses, le 1er temps doit être poussé avec les abdos, le 2ème thème doit s'entendre "en écho" et "s'écoule tout seul".
This marriage d'Eric Whitacre, compositeur réputé de musique pédagogique pour chœurs d'universités américaines.
Bonne nouvelle : les basses et les alti chantent la même chose. Pour tou·te·s, « la difficulté est dans le triolet de noires »... Explication : « un triolet de croches est sur 1 temps, le triolet de noires sur 2 temps ». Bien lier "a seal of" en haut de la p. 6.
« Sur "hereafter", noter les "quintes parallèles", normalement utilisées par la musique médiévale ». Heureusement, les sopranes « subliment la mélodie » (frustration intense des autres pupitres).
Pour finir, Bogoroditse Dievo de Rachmaninov (ne pas confondre avec celui du "tintinnabuliste" estonien Arvo Pärt , que nous avons chanté aussi). Rien à signaler, on rentre chez soi en bravant le verglas et la neige.
Rappels : notre stage jurassien aura lieu le week-end des 24-25 janvier ; nous devrions recevoir, pour émettre nos vœux concernant notre chambre (ou chambrée, d'ailleurs) un message sur WhatsApp . Et pour la semaine prochaine, rendez-vous une demi-heure plus tôt (20 h)... Nous tirerons les rois !
vendredi 19 décembre 2025
Encouragé par un gentil message d'Anaïs (depuis le Laos) et par les quelques éclopé·e·s et indisponibles du chœur, le Coq, dressé sur ses ergots, a enchanté le public de Quetigny. Il y eut certes, pour des raisons techniques, un grand moment de solitude pour le chef, mais tout fut réglé en 2 minutes...
De bonnes sources assurent que les basses ont été particulièrement appréciés... mais certain·e·s doutent du désintéressement de cette critique positive ! Vous pouvez juger par vous-mêmes en cliquant sur la photo ci-contre. Bonne écoute à vous !
Merci à Laurent pour la qualité de l'enregistrement. Nous souhaitons un très joyeux Noël à notre public, à qui nous donnons rendez-vous en juin pour notre vingtenaire, avec un programme extraordinaire...

mercredi 17 décembre 2025
Répétition générale, en l'absence de Karine, victime d'une très mauvaise chute, à qui l'ensemble du chœur envoie ses vœux de complet rétablissement aussi rapidement que possible (absence aussi du chroniqueur qui pour raisons familiales ne pourra se joindre au groupe pour le concert, et en est désolé !).
← Et voici le programme pour les choristes qui auraient un doute sur l'ordre des chants...
Rémi s'occupera d'allumer le chauffage à l'église vers 14 h. Une petite sono sera disponible.
On se retrouve à 18 h vendredi à l'église (se garer de préférence sur le parking de la mairie) et on prévoit un after ; chacun apporte quelque chose. Tenue : pantalon noir, veste noire, chemise blanche et cravate de couleur (unie) pour les messieurs ; pour les dames, pantalon noir et haut de couleur, rouge, vert ou blanc.
Une salle sera à notre disposition pour l'after.
mercredi 10 décembre 2025
Après quelques jours d'incertitude, nous apprenons peu avant la répétition la liste des chants pour le concert de Noël :
Nous les travaillons, avec à nouveau le concours de Sylvain, dans l'ordre ci-dessous. Suggestion de bis : Cantate Domino.
Christmas lullaby : Soyez plus dynamiques ! "above" se prononce [əˈbʌv]. Bien séparer Mari / a. Les basses ne tiennent pas assez longtemps le "king" de la fin : « Ce n'est pas du bel canto ! ».
Ô nuit : « Un peu violent, votre "nuit" ! ». Point d'orgue en bas de la p. 2. Reprise du "dissipe sa douleur" à la fin, en "lou-lou". Dans les dernières mesures, suivre le chef , qui fait des surprises... Ne pas trop appuyer les syllabes terminales.
We wish you : Au début, on adopte l'air connu de tous deux fois, pour que le public chante ; puis exercices par pupitres à partir de 47. En 53, beaucoup de petites surprises. Fin « décapante » par rapport à ce que le public a en tête (ex. "effet de rebond" sur happy).
Cantate Domino : on maîtrise... « Çà devrait bien le faire ! ». Pour ne pas plomber la reprise initialement prévue, trop fragile : s'arrêter à "lou" (52), puis reprendre direct Alleluia (1). À la fin, ne pas respirer du tout entre "et hymnum..." et "-ia" (5 mesures).
Magnum mysterium : Bien respecter les indications de nuances. « Vous chantez un peu trop fort, mais c'est dans l'esprit ». Pas trop de "principio". Notez que les accents toniques sont dans la partoche : "mystérium", "admirábile", "sacraméntum", "víscera"...
Puis on accélère...

Benedictus : La musique sacrée ne veut pas trop de syllabes accentuées. On tente un point d'orgue... Pas joli !
O nata lux : Super ! Christophe est emballé. On chante le couplet 2 (celui du bas) : il faut qu'on s'entraîne un peu...
Go, tell it : Quasi-parfait... mais nuance en 22 : « les basses, repérez bien les différences avec les sopranes ». « C'est dans la boîte ! ».
The rose : C'est bien. Mais les basses démarrent trop tôt au 4ème temps ; les 4 sextolets du piano au début doivent les aider.
Amen : C'est bon, on maîtrise. Le chef ne dit pas « C'est parfait ! », mais il le pense sûrement.
Lully Lullay : Tenir bien haut la partition pour regarder en chantant Christophe nous guider, sinon il n'aura rien à faire...
mercredi 3 décembre 2025
← Document historique
Béné a retrouvé cette semaine
l'affiche du premier concert du Coq !
Elle précise qu'au programme figurait
le petit renne au nez rouge,
que Bruno qualifie de
« chant le plus "cucu la praline"
que nous ayons jamais chanté ».
Nous vous ↓ laissons juges...
Et Carole, juste après la répète qui vous est narrée ci-dessous, nous a envoyé ce document contemporain ↑ annonçant notre concert du 19 décembre prochain, pour lequel nous aurons le concours de Sylvain Wurmser, pianiste, qui nous a accompagné·e·s aujourd'hui, et que nous remercions. Christophe nous dirigeait — fait rare — de ses blanches mains, sur :
Amen : intro très lente (=>AS-PI-REZ !) pour les 4 1ères mesures, et après on respecte le tempo habituel.
Douce nuit : on tente 2 accompagnements ; attendre le dernier moment pour poser le "cieux" ; « essayez de vivre le texte ! ».
Cantate Domino : « on fait un truc dynamique ! », « essayez d'enchaîner 27 & 28 en gardant du souffle », « tous le même a ouvert ! ».
Lully Lu'lllay (avec l'accent tonique). Passage sur Herod the King : « C'est une vraie boucherie : après la berceuse, le tragique ! ».
Go, tell it : dur d'attraper la note quand on change de page en 11-12... Après , "go" traîné, "tell it" piqué : dynamisme de la partition.
We wish you : « c'est bon pour le souffle ! ». « N'oubliez pas les bons fichiers de Hussam pour vous caler ! ».
The rose : petits problèmes de rythme. Les alti en divisis retravaillent entre 9 et 12. « On refait tout depuis le début, DEBOUT ! ».
O nata lux : pour enrichir l'harmonie à la fin, les 2 barytons montent d'une octave sur la syllabe "ris".
Ouf ! Tâchons d'être prêt·e·s dans 15 jours...


mercredi 26 novembre 2025
Beaucoup d'absent·e·s, un seul ténor pendant 40 minutes (mais il assure).
Notons que dans Ô nata lux, le rythme des sopranes rompt avec le ternaire des autres pupitres en 6ème mesure. Rythme à suivre pour les deux strophes. « On refera », dit le chef.
Christophe annonce qu'il prendra l'Hymne à la nuit « assez allant », pour que ça ne soit « pas trop soporifique ». Respiration difficile à bien caser, sourire attendu sur le syllabe "nuit". Quelques basses peuvent chanter avec les ténors en 10-11-12. Appoggiature au 2ème "im men se". On garde la dynamique des 3 temps.
Dans We wish you a merry Christmas, le "happy" doit être « piqué » comme dans l'enregistrement. Attendre d'avoir bien terminé la syllabe "wi" pour prononcer le "sh" qui doit faire partie de la suivante ("shyou"). Bien détacher les syllabes la 1ère fois ; les notes peuvent être plus « fondues » dans la reprise. Aspirer nettement le "h" en 16. En 31, les basses doivent bien articuler "so-ome".
On reprend Go, tell it à partir de 22. "Goooh" est attendu TRÈS FORT, mais à partir de la mesure 31, les "tell it" doivent être plus courts et plus discrets. Conclusion : « on se demande "mais comment c'est écrit ?", mais quand on chante, on s'aperçoit que ça marche ! ».
Puis on termine avec Cantate Domino (à partir de 46). « Vous vous souvenez qu'on fait une reprise à la place des 3 Alleluya à la fin ? ». Ben non justement, pas tout le monde... La preuve quand on chante ! Mais le coupable le note clairement sur sa partoche.
samedi 22 novembre 2025
Nous nous retrouvons à 13 h 01 (heure sublime où notre badge a consenti à nous ouvrir l'école Ez Allouères) pour un après-midi studieux. Vocalises diverses, comme d'hab, avec un travail sur le souffle (s-s-s — f-f-f — ch-ch-ch), et sur des syllabes variées.
Amen : Bien respecter les susdits ch-ch-ch, et chanter "mine" et "shine" sur des notes piquées ; "inventer" un h aspiré devant amen. Intro très lente, puis on accélère. Le chef s'autorise à faire quelques petites variantes de rythme ; les solistes donnent le tempo au chœur. Les ténors sont priés de rester dans le "tissu polyphonique". Point d'orgue à respecter avant le dernier "to show my lo-o-o-ove").
Christmas lullaby : Attention : tenir compte de l'alternance entre voix de femmes et d'hommes (rayer sur les partitions les passages à ne pas chanter). On commence avec le piano jusq'à 11-12-13... Surprise en 17 où on ralentit après dolce. On chante a capella le 🄳 . Les basses : bien prononcer Ma-ri-i-i-a en 30. Tout le monde : chanter "lie there" avec le sou-ri-re.
Le A des basses en 21 est une pédale de tonique.
Benedictus : vite expédié, car bien connu. Ne pas sacrifier le point d'orgue (à la fin d'un decrescendo) en 35 entre Domini et Benedictus.
Go tell it : On commence par barytons et ténors sur 7-8. Devinette du chef "pour nous réveiller" : « Où est l'accent tonique dans Go, tell it ? » ; réponse : "tell". Penser à chanter un go plus long, car il est pointé. Ce sont les hommes qui travaillent le plus sur cette pièce, car ils en ont le plus besoin ; les basses doivent être dynamiques en 25, car ils entraînent les autres...
Douce nuit : Il faudra la chanter en allemand et en français ; terminer par la strophe la plus connue en français [Douce nuit... amour infini"], pour inviter le public à chanter avec nous. Toutes les voix du bas doivent soutenir solidement les sopranes dans le dernier "c'est l'amour infini". Possibilité d'un point d'orgue à la dernière mesure.
O magnum mysterium : Version concert tout de suite ! Prononcer "iachentem". Attention à praesepio en 38-39 : difficile, beaucoup d'erreurs ! Prenez en compte les accents toniques, marqués par des apostrophes dans la partition. Les basses doivent penser à la pulsation, surtout vers la fin. Ne pas chanter trop fort les 2èmes syllabes. Rouler les rrr, surtout pour rrrâ.
Lully, Lulla, Lullay : les sopranes commencent seules, les autres s'ajoutent. On chante tout, a capella, sans trop détoner, puis on se cale à nouveau sur le piano en 93 (on se remet quand même dans le ton). Il faut bien penser à changer l'intention en fonction du texte ; variations indispensables. Rester un peu plus longtemps sur "la" en 6 ; Christophe fera signe pour les départs. Pas de "smaller group" à la fin, tou·te·s chantent !
The rose : MA-GNI-FIQUE ! Il faudrait un peu plus de présence des sopranes pour la succession des croches en 46. Béné les rejoindra, mais devra revenir au bercail des alti en 54. Ne pas oublier de ralentir en 🄶 !
Mercredi, on commencera par O nata lux. Bien s'imprégner des fichiers de Hussam (surtout la fin) d'ici là !
La séance se termine, comme de juste , par de savoureux nectars et victuailles... et de passionnantes conversations.


Cantate Domino : On voudrait un percussionniste... Le chef nous fait entendre un enregistrement vocal avec percussions : « Il faudrait que ce soit un peu plus violent ». Il demande aux 2 basses "profondes" de descendre d'une octave... Ça passe ! Le morceau s'avérant trop court, on décide de le doubler : on va jusqu'à la mesure 52, on coupe le "ia" de 53, puis on reprend au début. Crescendo pour les non-sopranes en 47-48, mais aussi en 26-27 ; prendre beaucoup de souffle pour le paroxysme en 47. On enchaîne tout, c'est concluant... mais quand même beaucoup de consonnes à la suite en 43 (expsalite)...!

mercredi 19 novembre 2025
Aujourd'hui, 19 choristes (5 par pupitre, sauf 1 absent, chez les ténors). Discussions sur le lieu de notre concert de Noël. L'intervention du chef nous amène à trouver un accord : l'église de Quetigny le vendredi 19 à 20 h (après une répète à la sacristie, pendant laquelle les radiateurs réchaufferont la nef).
Hymne à la nuit : on est en eurythmie tout au long des deux premières pages, sauf en 21-22 (en bas de la page 2). Ne jamais appuyer un accord sur une syllabe muette ! Après, on fait "loulou" ; on prononce "compatissâââââte". Le chef, pour conclure : « C'est la première fois que je l'entends aussi bien chanté » (ou « bien chanter » ?).
Go, tell it : on commence à la mesure 25. Les basses doivent doubler la syllabe "te-ell it... go". Petits problèmes de rythme chez lez barytons ; c'est plus facile pour les basses (±) profondes, sauf pour attraper la note en 37. « Les alti sont bonnes, elles ! ». Ne pas se planter dans les reprises, surtout p. 5/7, avec les [1.2.] et le [3]. À partir de "Go" en 25, noter qu'il y a des accents « pour entretenir un désordre ». Les basses se perdent un peu à partir de la mesure 12 : il faudra les faire travailler...
Douce nuit : « le succès de ce morceau très populaire ne s'est pas démenti pendant deux siècles ! »... dire "dâ" au lieu de "dans". Basses bien charpentées ; ténors concluants sur la clé de fa ; alti doivent ajouter de l'émerveillement à leur "mystère"... mais elles rigolent ! sopranes, dans "c'est", ne pas prononcer [e], mais [ɛ]. Pour tou·te·s : il faut que votre "amour infini" se voie dans vos yeux ! Ne pas poser trop fort la syllabe en fin de phrase.
We wish you a merry Christmas : bien emmener le "wiiiiiiiii" vers le "chiou" (long [ i: ] , pas de long [ ʃʃʃʃʃ ] }. Attention aux croches pas placées où on les attend dans "we wish you".. On (re-)déchiffre le morceau, avec l'expérience de Hussam. Bien marquer le h aspiré de "happy". Samedi, on travaillera la fin.
Cantate Domino, « pour nous réveiller »... « Ah, il ne nous reste que 10 minutes ! »... On le fait en entier. « Faites-moi un beau bourdon ! ». Morceau exécuté (choisissez l'acception du terme) à toute vitesse...
O magnum mysterium : on enchaîne tout, tout de suite... Pas si mal, quelques petites fautes de rythme : attention, par exemple, à "aa-ni-maa-lii-aaaa". Christophe est plutôt content.
mercredi 12 novembre 2025
Pour le concert de Noël, quelques perspectives se dessinaient : nous espérions pouvoir chanter à nouveau aux Archives départementales ; mais depuis, leur directeur nous a annoncé qu'il n'était pas en mesure de nous accueillir cette fois-ci. Dommage !
Après des vocalises particulièrement acrobatiques, nous ressuscitons la partition de The rose, que nous sortons de nos vieux cartons poussiéreux. « On a de beaux restes », dit le chef... mais on reprend la page 7 pour une meilleure fluidité entre basses et sopranes. Les deux moitiés de pupitre des alti doivent retravailler les voix à partir de 54. Bien prendre son souffle à la fin, que le chef tient à prolonger.
Puis on ouvre nos pupitres à la page O magnum mysterium. « On se lance ? » demande Christophe. Assez bon début, mais plusieurs pupitres se plantent sur la p. 4. Les basses se perdent dans le maquis des Alleluia de la fin ; ils n'écoutent, prétend-on, pas assez les ténors... « Restez bien sur vos appuis ! ». Puis vient la question qui tue : « Comment s'appelle l'accord final ? ». Réponse : « La tierce picarde, bien sûr ! » ; nous sommes invités à dessiner un petit 😊 sur les partitions pour montrer notre ravissement... C'était une nouveauté à l'époque de Tomas Luis de Victoria, mais ses successeurs en ont abusé, d'où l'appellation sévère de "tierce ringarde" que le chef semble bien aimer. Le passage du mineur au majeur l'amène à conclure : « C'était un peu bizarre... » ; on termine sur une "version concert", non sans quelques petits problèmes de rythme.
Vient l'heure de Cantate Domino, pour lequel on tente de chanter, dans tous les pupitres, l'Alleluyah du début à des hauteurs inhabituelles. Pour les basses : ne pas trop détacher les ha-ha de terra·a·a. Bien respirer avant les mesures 26 et 45 pour mieux marquer les crescendos, et chanter de plus en plus fort sur les mêmes syllabes. À la fin s'impose le SOURIRE...
On révise rapidement, pour finir, Go tell it. « Oh non ! », disent les sopranos. Mais l'air nous revient vite pour le début. On se dissocie (sauf les basses) à partir de 24. C'est assez fragile, et il pourrait y avoir plus de swing, mais bon...
Nous nous rassemblons en fin de soirée pour fêter le mariage — en Bretagne — d'Élodie, qui nous a préparé quelques douceurs : far breton arrosé de cidre. Fin de soirée bien sympathique, qui mérite quelques illustrations !
.jpeg)


mercredi 5 novembre 2025
Nous nous retrouvons 3 semaines après notre dernière répétition, car sinon il y aurait eu trop d'absent·e·s... L'ambiance est particulièrement sympa, on est franchement heureux de se revoir (et surtout de se réentendre) !
On reprend O nata lux — pour lequel on a de beaux restes — en commençant par les basses seuls et en intégrant progressivement les autres pupitres. Tout se passe bien, et nous apprenons à la fin de l'exercice qu'on était un ton plus bas que dans la version concert ! On rechante tout, à la "bonne" hauteur et tous ensemble... On envisage de chanter le 2ème couplet, mais on y renonce ; on reprendra le premier. Il faudra bien respirer après corporis pour ne pas être gêné·e·s à la reprise.
On ressuscite le Christmas Lullaby de John Rutter. Attention, les filles commencent en 1. et les gars enchaînent en 2. ! Bien prendre en compte le "changement d'intention" mesure 16 : on passe de mezzo-piano à piano. Respecter les diphtongues, par ex. crown en 56. Quelques notes sont particulièrement basses pour ces messieurs (ex. king en 36). Bien prononcer Maria [mǝ'riæ]. En 🄳, jolie pédale de tonique (note étrangère à l'accord), qui ne manque pas de "se résoudre" ! Attention : le chœur ne sera plus accompagné à partir de la mesure 82 et travaillera sans filet...
Après les berceuses, on se réveille avec We wish you a merry Christmas. Un trio (qui a eu l'occasion de le chanter en d'autres lieux) se lance ; il croule sous les acclamations à la fin de sa performance. Christophe nous fait travailler dans le même esprit. Dans "wish", prolonger le [i:], ne pas trop forcer sur le [ ʃ ], et accentuer le "you".
Dans les dernières minutes, on reprend Go, tell it. Le chef ne peut pas donner le signe de départ à chaque pupitre en 25, car ça va trop vite : il compte sur nous. Pas trop de difficultés dans l'exécution de cette pièce. L'enchaînement final le plus difficile est celui des sopranes.
mercredi 15 octobre 2025
Nos rangs sont plutôt clairsemés ce soir, surtout du côté des hommes. Le chef nous propose "quelque chose de tranquille".
Nous commençons avec This marriage en haut de la p. 7. "Omen" veut dire "présage". Noter les 3 valeurs longues à la fin, et le point d'orgue de "moon" (pour tout le monde, pas seulement pour les ténors !). La phrase "I am out of words" n'est pas évidente, rythmiquement... Ces deux dernières pages sont assez surprenantes et donc difficiles, ce qui implique qu'on y passe, dans tous les pupitres, pas mal de temps .
Pour Go, tell it, chaque voix travaille à tour de rôle, spécialement page 7/7 (avec quelques dédoublements de pupitres). Les "tell it" doivent être « piqués » , et il faut « bien lancer » les "go" après une mini-pause suivant les "it". Conclusion : « ça résonne bien à la fin ! ».
Ça passe tout crème avec Lully Lulla Lullay. Principal conseil : « bien servir » les dissonances entre les hommes et les femmes. La fin est « un ravissement » (expression rarement utilisée par le chef, au moins avec nous) !
Cantate Domino est notre dernier morceau ce soir. Attention, les sopranes, de ne pas chanter trop bas le "o" en 26. Pour tout le monde (surtout les sopranes), bien faire entendre, en 🄰 , le n de "cantate". Bien respirer pour réussir le crescendo de la mesure 26 : « l'important, c'est de faire l'accentuation au bon endroit ». Les trois voix basses devront bien marquer le crescendo de "Deo" en 26. En 🄱 , l'ensemble des choristes devra respirer toutes les deux mesures. Christophe demande
« de la dynamique sur la blanche, pas sur la noire ».
Le sondage n'ayant pu rassembler suffisamment de choristes pour l'un ou l'autre des mercredis des congés de Toussaint, il n'y aura pas de répétition pendant les vacances. Il faudra donc bosser avec acharnement le 5 novembre !
mercredi 8 octobre 2025
Petit temps de bavardages et d'installation...
Christian nous fournit quelques infos sur notre séjour dans le Jura. On vote ; c'est le weekend des 24-25 janvier qui est choisi. On privatisera le gite. On pourrait chanter le samedi (« avant qu'on boive », dit le Président) ou alors le dimanche, avant de partir. Des crampons à neige (Décathlon) pourront être utiles ; sinon, location de raquettes possible sur place... Christian nous propose un sondage Whatsapp pour préciser si on vient seul·e ou à deux.
Go, tell it : On retravaille la partie 31-36, ajoutée depuis peu. On passe beaucoup de temps par pupitre p. 7/7 (mesure 34). Les basses se sentent un peu seuls ; ça dissone avec les autres voix. Le chef attend un contraste entre "tell it" (modeste) et "go" (énergique). On y passe beaucoup de temps, mais ça sonne bien !
Lully, Lulla, Lullay : « un truc qui va vous apaiser ! ». Les hommes ont intérêt à écrire les textes sous leur portée. « Les basses doivent s'affirmer, car ils stabilisent ! ». Prononcer "neither" [ˈnaɪ.ðər ]. On avance vite : « c'est naturel ! ».
Puis on révise O magnum mysterium... Certains ont du mal à retrouver leurs partoches. Une lecture tranquille au début, pour voir ce qui revient à nos mémoires (jusqu'à la mesure 19). Basses : "admirâââbile", en même temps que le "ma" des ténors. C'est un noème (objet intentionnel de pensée, exprimée par tous en même temps). « Les accents aigus sont des accents toniques ». « On le fera a capella ! »... Un enregistrement pirate est envoyé par XXX (???) au groupe par Whatsapp : la marge de progression est grande !
Enfin, Cantate Domino : on va directement en 🄰 (mesure 21). Les femmes commencent, les hommes suivent. Ça se passe bien, mais des choristes commencent à ranger leurs affaires, alors que le chef aurait bien voulu continuer... Il nous laisse finalement partir, non sans une petite réprimande mais dans la bonne humeur ; nous avons efficacement travaillé.
mercredi 24 septembre 2025
Préambule : Nous arrivons une demi-heure en avance
pour pouvoir décider du programme des chants de notre vingtenaire :
Puis nous attaquons Lully Lulla Lullay, en commençant par les basses et en introduisant successivement les autres pupitres. On va très vite, jusqu'au bout avec quelques notes très basses (75, 95). Ralentir considérablement à partir de 117.
Nous travaillons ensuite la 2ème moitié de Go, tell it, où nous découvrons quelques petits pièges de rythme. On assiste en dernière page à une multiplication des voix (2 par pupitre). Pour passer de 36 à 37, il faut être expressif : tell it piqué, puis go forzando, les hommes doivent an-ti-ci-per ! Attention au point d'orgue entre 39 et 40.
Dans This marriage, au 4ème système, « les basses : accrochez le do du haut ». Prononcer "of laughter" avec le sourire (çà aide) : « Pensez grosse rigolade, la note vient toute seule ! ». On déchiffre en continuant à chanter : « Même si on n'a pas la note, on continue pour se rattraper ». On finit dans l'extase la plus complète...
On termine avec Cantate Domino, directement en A (mesure 21) : d'abord, travail sur prononciation et rythme, puis superpositions successives des voix de sopranes, alti, ténors et basses. Noter la dissonance en 21 sur "exul ta te". On termine sur "mmmmmm", et on retombe à partir de C sur la fin (déjà vue).
mercredi 17 septembre 2025
En ouverture de séance, quelques dates sont fixées : la semaine prochaine, début de répète à 20 h pour discuter du programme de nos 20 ans (en attendant, voir notre Whatsapp du 3 septembre pour les suggestions déjà présentées). On fixe par ailleurs les prochains samedis de répète aux 23 novembre et 28 février de 13 h à 18 h... juste avant l'apéro, donc.
Puis on passe aux choses sérieuses : Pour This marriage, on répète les 2 voix du bas puis les 2 voix du haut (jusqu'à herafter). Attention au ♯ pour les 3 voix du bas, en haut de la p. 6. Laisser sortir le oooh (prononcer ou) en haut de la p. 8. « C'est bon, il ne reste que deux pages à faire ! ».
Dans Go, tell it, on déchiffre le passage qu'on avait sauté (faute de temps) avant le précédent concert entre 25 et 36. ⚠ au maʊn(tən), qui sera décalé, et ⚠ aux silences au début des mesures 31 à 36 (correspondant aux "tell it" des autres pupitres).
Cantate Domino : prononcer "c'a(n)ticum" et pas "quand t'y coume". En 13, "Servite 'Domino" ; insister sur le "lu" avant (ia) en 15-16 (mais on peut "avaler" l'un des deux "æ" de lætitia). En 20, "terrra" (roulé comme en espagnol) et "kæntate" (comme "canne tâtée"). On saute quelques pages, puis on reprend de 46 à la fin. Séance efficace !
Christian va nous envoyer par Whatsapp un sondage afin de choisir la date entre 3 week-ends de janvier pour notre séjour musical et sportif dans un refuge du haut Jura.
Programme de Noël :
· O Magnum Mysterium (Tomas Luis de Victoria) - 1572
· O Nata Lux de Lumine (Thomas Tallis) - 1575
· Hymne à la Nuit (Rameau) - 1733
· Douce Nuit (Franz Xaver Gruber) - 1846
· Soon ah Will be done (negro spiritual) - 1934
· We wish you a merry Christmas (A. Warrel) - 1939
· Amen [negro spiritual] (arrgt. C. Jusselme) - 1963
· Christmas Lullaby (John Rutter) - 1990
· Muusika (Pärt Uusberg) - 2002
· Lully, Lulla, Lullay - XVIe s. (arrgt Philip Stopford 2008)
· Benedictus (Missa brevis de De Haan) - 2008
· Cantate Domino (Karl Jenkins) - 2014
· Go, tell it on the mountain (Roland Carter) - 2021
Le webmestre ne dispose que des partoches en bleu.
Paul nous communiquera prochainement
un formulaire à remplir pour le décompte
des partitions à photocopier.
Programme des 20 ans :
· Danse des sauvages des Indes Galantes (Rameau) - 1735
· Nocturnes de Mozart (KV 346 & 549) - 1787
· Psaumes de Haydn 31 & 69 - 1794
· Dies Irae (du Requiem de Cherubini) - 1816
· Couplet des rois (Jacques Offenbach) - 1864
· Bogoroditse Dievo (Serge Rachmaninov) - 1915
· Shalom Aleichem (chant liturgique juif) - 1918
· Tabortüznel (Lajos Bardos) - 1921
· L'aigle noir (Barbara) - 1970
· Love is all (Roger Glover) - 1974
· The Rose (Ola Gjeilo) - 1978
· Mozart à Lyon (Roger Miller, d'après Mozart) - 1991
· Amen (arrgt. Christian Jusselme) - 1995
· L'île Hélène (Ivan Cassar, Claude Nougaro) - 2000
· Soon ah Will be done (negro spiritual) - arrt. 2001
· Benedictus (Missa brevis de De Haan) - 2002
· Muusika (Uusberg) - 2003
· This Marriage (Eric Whitacre) - 2004
· Le dîner (Bénabar) - 2005
· Cantate Domino (Karl Jenkins) - 2014



mercredi 10 septembre 2025
Grande nouveauté : pour respecter un vœu de notre assemblée générale de la semaine dernière, nous inaugurons cette séance avec quelques exercices physiques, plus variés et plus amples que d'habitude, avec toute la grâce qui nous caractérise (photos).
Nous attaquons ensuite Lully, Lulla (qui n'est pas, comme on pourrait le croire, une musique de Lully). Notez bien : "la noire est toujours le tremplin de la blanche qui suit ; c'est ça qui caractérise ce rythme ternaire"... En 11-13, pour alti et ténors : soyez plus expressi·f·ve·s ! Basses : si vous hésitez sur la première note, pensez non à cette note, mais à toute la phrase !
Go, tell it : "Vous la connaissez !" Prononcer [ɡoʊ] et [ˈmaʊntən]. Le point d'orgue est pour tout le monde (pas que pour les basses) !
This marriage : Surprenant, il n'y a aucune barre de mesure ! Notons les triolets à la noire (cf. "Mariah")... On trouve dans cette pièce des quintes parallèles (ce qui est normalement INTERDIT en écriture musicale). "laughter" se prononce ['la:ftə(r)]. On enchaîne jusqu'à la mesure 24, puis on passe directement à 37. Petit ralenti à la fin. Bien respecter le point d'orgue en 40.
Cantate Domino : on l'a déjà fait... Bien marquer les contrastes de rythme. On passe de 20 à 46 : "et hymnum di-tchi-te". En 46, les alti et ténors, "vous devez sentir la sixte au niveau de la langue...".
mercredi 3 septembre 2025
Nous nous retrouvons après les vacances, pleins de bonnes intentions pour la vingtième année de notre ensemble...
Surprise en arrivant à Ez Allouères : porte close ! Le badge de Rémi ne fonctionnait plus (la mairie ayant modifié ses procédures). Une fois encore, Christian et Sophie nous ont offert l'hospitalité. L'Assemblée générale qui devait précéder notre première répète s'est donc tenue chez eux, et, faute de piano, nous n'avons pas chanté. Très prolixes, nous avons abordé de multiples sujets, en nous parlant très franchement, mais dans un excellent esprit et avec tout ce qu'il fallait de tolérance et d'humour ; moment fort agréable dans une douce fraîcheur. Le concert de nos vingt ans (avec nos chefs successifs) aura lieu à l'automne 2026, précédé sans doute d'un concert à l'église de Quetigny en fin d'année 2025, d'une balade dans les neiges du Jura au début 2026, d'une fête de la musique à Dijon... N'anticipons pas, tout cela prendra de la consistance dans les semaines à venir. Quelques-un·e·s d'entre nous se rendront samedi prochain à la journée des associations de Chevigny (à l'Ogive) pour jouer les sergents recruteurs. Enfin, nous avons fait la bise à Anaïs, qui part pour plusieurs mois au Laos... Nous sommes gonflé·e·s à bloc pour cette année à marquer d'une pierre blanche !






Pour voir des pages plus anciennes de ce journal, rendez-vous sur la page archives.

